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Geopolitics & Politics4 oct. 2026

À Scicli, la sede de Noi Moderati vandalisée : dégâts matériels et condamnations locales

L'entrée du local du mouvement a été endommagée ; les responsables politiques locaux dénoncent un acte présenté comme étranger à l'identité de la ville.

À Scicli, la sede de Noi Moderati vandalisée : dégâts matériels et condamnations locales

La sede sciclitaine du mouvement Noi Moderati a été la cible d'un acte de vandalisme, ont rapporté les représentants locaux de la formation, qui ont constaté des dégâts à l'entrée du local. Selon le Giornale Ibleo et l'édition de Ragusa de La Sicilia, la découverte a eu lieu dans la matinée. Ragusa Oggi, qui date sa publication du 4 octobre 2026, situe les faits dans la nuit précédente et précise que la porte d'entrée a été enfoncée, avec bris d'une vitre ; ces éléments de lieu et de chronologie reposent toutefois sur un extrait tronqué et n'ont pas été corroborés par les deux autres titres.

Les réactions de condamnation se sont exprimées dans le monde politique local, les deux premières sources rapportant que l'épisode a suscité une réprobation d'autant plus vive qu'il visait un lieu présenté comme un symbole de la participation démocratique et du confronto des idées. La Sicilia — Ragusa évoque une « dura condanna » pour un acte grave qui, selon elle, « n'appartient pas à l'identité de notre ville » (traduction de l'italien). Noi Moderati Scicli a exprimé son indignation dans une note diffusée sur les réseaux sociaux, dont les extraits disponibles ne restituent pas le contenu au-delà du mot « Cond ». Ragusa Oggi, de son côté, formule dans son titre la question « solo vandali? », sans que les extraits disponibles permettent d'établir la position éditoriale du titre sur la qualification de l'acte.

Selon Ragusa Oggi, la sede concernée se trouve via Fiumillo et le parti est conduit par Guglielmo Cartia ; ces deux précisions n'apparaissent que dans cet extrait et n'ont pas été confirmées ailleurs. Le même titre indique que, pour les responsables de la force politique, il s'agirait d'un véritable acte de vandalisme qui exclurait toute matrice politique, sans que la suite de l'argumentation soit disponible. Les extraits consultés ne mentionnent ni enquête ouverte, ni évaluation chiffrée des dégâts, ni identification des auteurs ; cette absence de mention ne vaut pas preuve qu'aucune démarche n'a été engagée.

Le dossier reste donc circonscrit, dans les éléments disponibles, à un constat de dégâts matériels, à une dénonciation par les responsables du mouvement et à des condamnations du monde politique local. Aucune étape ultérieure — dépôt de plainte, communication des autorités ou nouvelle prise de position — n'est documentée par les sources fournies.