Italie : un résident affirme que des braconniers ont tiré sur son chien
Le récit, publié sous une forme quasi identique par trois quotidiens italiens, évoque des tirs sur une propriété privée de l'axe Vittoria-Acate et une demande de contrôles à l'aube.

Un résident de la zone de contrada Casazza, au kilomètre 6 sur l'axe Vittoria-Acate, déclare que des braconniers ont pénétré dans sa propriété privée et ont tiré sur son chien, qu'il dit avoir été laissé « quasi in fin di vita », soit presque à l'article de la mort. Le récit émane d'un même texte écrit du résident, publié sous une forme quasi identique par trois quotidiens italiens : le Giornale Ibleo, le Corriere di Ragusa et La Sicilia — Ragusa. Aucun de ces journaux ne précise la date des faits.
Selon ce récit, l'auteur demande aux « enti preposti », les organismes compétents, d'organiser des contrôles tôt le matin, aux alentours de 5 heures, dans ce secteur. Il affirme que ces incursions sur sa propriété ne sont pas un événement isolé et qu'elles ont déjà donné lieu à des discussions, parfois vives. « Chaque jour est un enfer », écrit-il, en soutenant que les tirs se poursuivent sans que leurs auteurs se soucient de rien.
Les sources ne permettent pas d'établir les circonstances du tir. Le titre du Corriere di Ragusa le présente comme « accidentel », qualification absente des deux autres publications, dont les textes ne comportent pas cette précision. Aucun élément ne vient confirmer ni infirmer cette caractérisation, et les articles ne mentionnent ni plainte déposée, ni saisine d'une autorité, ni enquête ouverte. L'état de l'animal n'est rapporté que par les mots de son propriétaire ; aucune source vétérinaire n'est citée.
Les trois publications reposent sur un seul et même témoignage écrit, sans corroboration indépendante par une source officielle. Ni la police locale ni l'administration municipale ne sont citées dans les articles consultés. Les éléments rapportés — le lieu, l'heure habituelle des tirs, l'ancienneté des intrusions — demeurent donc, en l'état des sources disponibles, des déclarations non vérifiées.