À Monterosso Almo, la fête de Maria Santissima Bambina clôt le calendrier des célébrations
Le bourg des monts Iblei s'apprête à célébrer, le dimanche 4 octobre, la fête extérieure de Maria Santissima Bambina, au terme de plusieurs jours de célébrations liturgiques entamées le dimanche précédent.

À Monterosso Almo, la semaine qui précède la fête s'est construite autour d'une journée de réflexion. Le mercredi, rapportent le Giornale Ibleo et La Sicilia — Ragusa, la communauté a vécu le rendez-vous consacré à la fête de San Girolamo et à la Journée de la Parole, dont le temps fort était une catéchèse intitulée « Maria e Francesco : piccoli per lasciare spazio a Dio », présentée comme une occasion de méditer sur la valeur de l'humilité et de l'abandon au Seigneur. Ce moment s'inscrivait dans un parcours liturgique entamé le dimanche précédent, qui devait conduire le bourg des monts Iblei jusqu'à sa fête extérieure.
Cette dernière est fixée au dimanche 4 octobre. Dans une dépêche datée du 3 octobre 2026, la radio RTM précise que la journée festive s'ouvrira dès les premières heures de la matinée par le traditionnel tir de coups de canon, avant que le pays ne se rassemble autour de la vénérée effigie mariale. Les comptes rendus locaux situent la portée de l'événement au-delà de la seule liturgie : ils y voient la conclusion symbolique du calendrier des grandes fêtes religieuses qui ont animé l'été et le début de l'automne dans ce centre montagneux des Iblei.
La même presse locale décrit un rendez-vous particulièrement ressenti par la communauté, qui continue d'attirer de nombreux fidèles et confirme, écrit-elle, le lien fort de la population avec sa tradition mariale. Les articles consultés ne livrent en revanche aucune estimation du nombre de participants ni aucun détail sur le déroulé précis de la journée extérieure, sinon qu'elle est annoncée comme riche en émotions, en dévotion et en traditions populaires.
Les réjouissances ne se limitent pas aux cérémonies. La Sicilia — Ragusa annonce, dans le cadre des initiatives récréatives, un concert de Deborah Iurato pour la soirée du lendemain. La fête se présente ainsi comme un temps à la fois spirituel et populaire, où les traditions locales occupent la place que les textes leur prêtent, sans qu'il soit possible, à leur lecture, de mesurer l'affluence attendue.
Reste l'image que dessinent ces dépêches : une communauté rassemblée autour d'une effigie vénérée, à l'heure où s'achève, dans les monts Iblei, la longue saison des fêtes religieuses.