À Scicli, le siège du mouvement Noi Moderati vandalisé, le maire condamne l'acte
Les responsables du mouvement ont découvert l'entrée de leur permanence endommagée dans la matinée ; ni la nature du dégât ni son ampleur n'ont été rendues publiques.

À Scicli, les représentants du mouvement Noi Moderati ont signalé, dans la matinée, que l'entrée de leur siège local avait été endommagée. L'information émane du mouvement politique lui-même, qui a dénoncé l'acte ; ni les modalités du dommage ni son étendue n'ont été rendues publiques, selon les comptes rendus de la presse locale sicilienne.
Dans une note diffusée sur les réseaux sociaux, Noi Moderati Scicli a condamné « fermement » ce qu'il qualifie de « geste indigne », affirmant qu'il « n'appartient absolument pas à l'identité de la ville de Scicli » et se déclarant « incrédule et sans mots ». Le mouvement ajoute qu'avec « une profonde amertume mais une sérieuse réflexion de condamnation, de fermeté et de persévérance », il « continuera à poursuivre son chemin ».
Le maire de Scicli, Mario Marino, a exprimé sa solidarité au groupe politique au nom de l'administration communale et de l'ensemble de la ville, qualifiant l'épisode de « geste grave » et de « vile acte de vandalisme ». Selon lui, les sièges des partis et des associations constituent des lieux de participation démocratique qui doivent être protégés indépendamment des appartenances politiques, le maire ayant estimé que l'acte avait touché non seulement une force politique mais un espace de confrontation des idées. Il a dit sa confiance dans le travail des forces de l'ordre pour identifier les responsables.
Les circonstances de l'épisode restent à établir : la nature exacte de l'acte et l'identité d'éventuels auteurs n'étaient pas connues, et aucun détail supplémentaire n'avait été communiqué sur les dommages subis par la permanence. Dans le monde politique local, les réactions de condamnation ont été présentées comme dépassant les clivages partisans, l'accent étant mis sur le caractère symbolique du lieu visé et sur le risque d'altération du climat civil de la communauté. Aucune information n'était disponible, en l'état, sur l'avancement des investigations.