À Ispica, une baignante probablement mordue par un poisson-baliste au large de la Marza
Une touriste a été mordue dans l'eau au large de la plage de la Marza, en Sicile ; les suites ne seraient pas graves selon la presse locale, sans confirmation médicale.

Une touriste a été mordue alors qu'elle se baignait dans la mer, au large de la plage de la Marza, sur le territoire d'Ispica, dans la province de Raguse. Selon la presse locale sicilienne, elle a été secourue par les baigneurs présents sur le rivage, qui lui ont prodigué les premiers soins avant de l'orienter vers les structures sanitaires de la zone pour les examens nécessaires. L'information n'a été rendue publique que deux jours après les faits, selon les titres datés du 3 octobre 2026.
Aucune identification formelle de l'animal n'est citée par une source scientifique ou administrative. Selon plusieurs titres de Raguse et de Sicile, il s'agirait selon toute probabilité d'un baliste commun (Balistes capriscus), hypothèse rapportée par le journaliste Calogero Castaldo. L'espèce est décrite comme dotée d'un corps robuste et d'une denture en forme de bec, dont la force des mâchoires sert à briser les coquilles de mollusques et de crustacés. La presse de Raguse précise que la morsure relève d'une réaction de défense territoriale et non d'un comportement prédateur, et qu'elle peut provoquer une coupure nette, profonde et douloureuse, avec perte de sang.
Sur l'état de la victime, les comptes rendus restent prudents : les conséquences ne seraient pas graves, aucune confirmation médicale n'étant citée. Un seul titre, le Corriere di Ragusa, avance l'absence de graves conséquences sans réserve. La même source décrit un événement rare.
La presse locale rattache l'épisode à une expansion de l'espèce en Méditerranée au cours des dernières années, que des spécialistes cités relient à l'élévation de la température de la mer, facteur modifiant la distribution et les habitudes de nombreuses espèces. Des agressions similaires ont été signalées ces derniers mois sur d'autres côtes italiennes, notamment dans le Cilento. Les titres locaux invitent à la prudence sur les plages du littoral ibleo, en particulier dans les secteurs à fond rocheux où des spécimens peuvent se trouver en période de reproduction.