Anas installe deux caméras contre les dépôts sauvages sur la SS 194 près de Ragusa
Sur la route Ragusa-Modica, deux dispositifs de vidéosurveillance ont été placés dans des piazzole di sosta et transférés en comodato d'uso gratuito à la commune, qui en assurera la gestion.

Anas a achevé l'installation de deux caméras sur la statale 194, dans deux piazzole di sosta situées sur le territoire communal de Ragusa. La société a annoncé la fin des travaux un jeudi 1er octobre, selon le Corriere di Ragusa et le Quotidiano di Ragusa. Les dispositifs occupent deux points précis : le km 91,000 côté droit et le km 90,400 côté gauche, distants d'environ six cents mètres, sur le même tronçon mais sur des chaussées opposées. Ragusa Oggi situe l'opération sur la « vecchia strada Ragusa – Modica ».
Le mécanisme retenu est celui du transfert de compétence : les installations ne restent pas à Anas, qui les a remises en comodato d'uso gratuito au Comune di Ragusa, désormais chargé de la gestion des systèmes de vidéosurveillance. Le Giornale Ibleo et Radio RTM précisent que le Corpo di polizia municipale conduira les activités de constatation des infractions, d'identification et de sanction des contrevenants. La finalité affichée, dans les comptes rendus d'Anas repris par le Giornale Ibleo, La Sicilia et Radio RTM, est de dissuader les comportements illicites et de contribuer à la tutelle de l'environnement comme du décor de l'infrastructure.
Le contexte local est celui de piazzole détournées de leur usage. Ragusa Oggi évoque ceux « chi trasforma le aree di sosta in discariche improvvisate », tandis que le Corriere di Ragusa rappelle que ces aires servent « come discarica per i rifiuti solidi urbani ». La Sicilia inscrit l'initiative dans une ambition plus large, formulée en une de ses accroches : « L'obiettivo è adottare tutte le iniziative possibili per contrastare il dilagante malcostume ».
Les éléments disponibles ne comportent ni volume de déchets concernés, ni nombre d'infractions déjà constatées, ni calendrier de mise en service effective du contrôle ; les articles fournis étant tronqués, cette absence ne saurait être tenue pour définitive. L'échéance à suivre reste donc l'entrée en fonctionnement du dispositif et l'éventuel bilan des constatations dressé par la police municipale, qu'aucune des sources consultées ne date.